Le top 20 des meilleurs disques de 2008 est décerné à :
Depuis une semaine il s'est passé des choses dans le petit monde de la musique. Les Justice ont été pris en flag, et oui, ils jouent en playback, même Madonna fait mieux, c'est dire... Il y a aussi un gros retour, celui des Guns, disque minable, dommage, j'aimais tant Appetite For Destruction et les Use Your Illusion, je suis tombé un peu de haut. Triste Nouvelle, Guy Peellaert est mort, il était l'auteur de ma pochette préférée de tous les temps, Diamond Dogs de Bowie, mais on se souvient aussi de sa collaboration avec Daho, les Stones, et puis c'est aussi lui qui s'est occupé de la pochette du Second Sex, dont je parlais la semaine dernière. Britney est annoncée à la Star Ac vendredi, c'est cool, son nouvel album est un chef d'oeuvre, on en reparlera. J'espère qu'elle ne s'abaissera pas à chanter avec les petites merdes d'élèves, c'est une diva ou quoi ? Aujourd'hui sort le nouveau Killers, le singôle Human est une méga tuerie, j'aime en effet le rock de stade, c'est toujours plus honnête que du Coldplay. Justement, il se pourrait que les Coldplay se séparent bientôt, c'est évidemment des paroles en l'air du Chris Martin pour faire parler de lui, il ferait mieux de composer une bonne chanson. 'Colplay' et 'bonne chanson' dans la même phrase ? Vous avez raison, c'est absurde. Pour finir, le gros scandale de la semaine est la toute petite minute d'interview des The Virgins à Taratata. Pour une fois qu'un invité est intéressant, Nagui sort la question la plus conne de sa carrière (elles sont toutes connes quoi qu'il arrive) et envoie balader le groupe. Pourtant, ils avaient certainement mieux à dire qu'un Arthur H dont toute le monde se branle et qui est resté 3 heures sur le plateau. Pour réparer cette énorme déconvenue, écoutons la chanson, que dis-je, le tube 'Private Affair' des The Virgins, plus grand groupe actuel avec les Late Of The Pier. Le chanteur tient le micro comme personne, moi ça me suffit.
Il y a quelques mois avec Sacha on allait soutenir Benjamin à Baltard, car pour nous c'était évident qu'il était la Nouvelle Star. Le temps a maintenant passé, et le Benjamin est en train d'enregistrer un disque énorme. Mais entre temps Sacha et son groupe Second Sex ont accouché d'un album flamboyant qui s'appelle 'Petite Mort'. Je me souviens qu'après la soirée d'M6 on allait écouter les démos de 'Petite Mort', on a vu l'album progresser de semaine en semaine, c'était magique. Le morceau 'Heart Attack' est une chanson assez pop, contrairement à l'ambiance très électrique de l'album. J'ai choisi cette chanson parce qu'elle est justement plus douce, et parce que la mélodie est parfaite. Une vraie chanson pop quoi. Et puis c'est un refrain que l'on retient, une mélodie qui donne envie de prendre la main de son voisin. Comme dirait l'autre...
Je prends mon clavier pour une note exceptionnelle : Noir Desir est de retour et fait son Radiohead et met à disposition un singôle sur son site. Bon, j'écoutais ça quand j'étais ado, j'avoue que maintenant c'est moins mon truc, il y a un côté chanson française qui me dégoûte un peu, mais il faut souligner le retour du groupe, il était culte, il l'est peut-être toujours.
Vues la semaine dernière en première partie de CSS, les 4 filles de Sahara Hotnights ont commencé leur concert avec une reprise de Japanese Boy, originellement chanté par Aneka, alias Mary Sandeman. Chef d'oeuvre des années 80. Si vous avez un lien vers un mp3 de la version des Sahara Hotnights, merci de me le communiquer.
David Bowie sort une compilation intitulée iSelect. Faute de nous sortir des nouvelles chansons, il choisit ses préférés. Pas mal, surtout qu'il y a un livret avec ses anecdotes. Et puis il y a Some Are, chef d'oeuvre issus des sessions de Low, chanson de la semaine, naturellement.
Bon, ça y est, je reblogue un peu. Toute les semaines, dorénavant, ce sera la chanson de la semaine. Pas forcément une nouveauté, juste un truc que j'ai envie de faire écouter, selon mon humeur. En l'occurence cette semaine c'est une nouveauté, une chanson du dernier TV On The Radio, qui est la grosse claque des dernières semaines. Il y a du Bowie période Lodger dans ce disque, rien est à jeter, donc on peut parler de chef d'oeuvre. Le meilleur album du groupe en tout cas.
Il pleut à Belfort, et la gadoue fait son apparition. Mes converse sont vieilles et trouées, et je sais que c'est la dernière fois que je les porte, après c'est poubelle. Pincement au coeur. Les French Cowboy sont sur la plage devant un maigre public, mais ils font un très bon show. Une fille est invitée à monter sur scène pendant la reprise de Back To Black d'Amy Winehouse, elle ne sait plus où se mettre la pauvre, elle est toute jeune, c'est probablement une fan de Pete Doherty et elle est venue que pour lui, et là elle se retrouve devant un groupe français un peu bizarre, elle n'a pas connu les Little Rabbits, et elle est perdue. Calme toi petite poufiasse, les Babyshambles sont là dans à peine 3 heures. Très très attendus car auteurs du meilleur album de rock très inspiré depuis des lustres, les MGMT font exploser le chapiteau. Les gens s'entassent, tout le monde étouffe, mais c'est pas grave, les évanouissements vont faire de la place. Les chansons sont, sans surprise, exceptionnelles, surtout Weekend Wars et The Youth, que je kiffe grave à mort. 50 minutes de show, par contre, là, il y a foutage. Sur la grande scène Cali a des bonnes chansons (Mille Coeurs Debout, Je Te Souhaite à Mon Pire Ennemi) mais porte un pantalon de merde. Et puis ses discours sur les sans papiers commencent à devenir too much. On se casse, donc. Impossible de se placer correctement au chapiteau pour les Babyshambles, c'est blindé de chez blindé, on essaye quand même d'apercevoir un truc. Pete arrive à l'heure, incroyable, lui qui annule régulièrement et qui est censé être extrêmement fatigué en ce moment. Bref, il est là, ça crie à mort, ça hurle à donf, et on voit pas grand chose. On se recasse, direction la plage avec Band Of Horses, groupe très sympathique qui remplie son cahier des charges. On retourne sous le chapiteau pour la fin des Babyshambles, pas mal de monde est parti pour les Offspring (que je déteste donc pas de commentaire) et du coup, je trouve un très bel emplacement pour voir le roi des tabloids de près, et voici qu'il nous fait Killamangiro et Fuck Forever. Je suis ravi, 5 minutes passée proche des Babyshambles me mettent en joie. Pas d'Offspring donc, mais du Gnarls Barkley sous le chapiteau encore. Le meilleur concert de la journée, une belle ambiance, de la place pour danser, bien sûr on a droit à Crazy bien qu'ils n'ont pas vraiment envie de la faire, à force... Au rappel il y a une belle surprise : une reprise de Reckoner des Radiohead. Parfait. J'ai pas trop envie de voir Moby mais on y va quand même. 10 minutes suffisent, et c'est déjà beaucoup, pour se rendre compte que ce type est une merde. Tshirt pourri, pantalon à chier, jeu de scène qui consiste à courir de droite à gauche, ridicule. Et il n'a même pas été fichu d'inviter Mylène Farmer pour son duo numéro un au Top 50. On se rerecasse. Fin des eurocks. C'est passé vite. Je l'avais déjà mis sur mon blog mais je recommence : le tube Run de Gnarls Barkley.
Dernier jour avant la pluie et la boue. Sous le chapiteau, Daniel Darc est souriant. Il chante N'importe Quel Soir et ça me suffit pour adhérer, cette chanson est un sommet. Alice Botté est toujours là, et il y a aussi Antoine de Saint Antoine à la basse, je suis content, il est aussi à la basse dans le groupe Asyl, je les aime bien. Direction ensuite la plage pour un petit bain de soleil en écoutant Vampire Weekend. Le groupe est à la hauteur des espérances et des papiers dithyrambiques dans la presse. Les compositions sont excellentes, les musiciens fort sympathiques, et le son parfait. Trop de soleil dans la tête, ça me fatigue, direction donc les coulisses pour un petit moment de détente au calme. Rencontre avec Sébastien Tellier, que je ne verrai pas puisque son concert a lieu en même temps que celui des N*E*R*D que je ne peux pas rater. Mais bon, je sais que le Seb va être formidable, comme d'habitude. Je ramène quand même une photo :
Un casque sur les oreilles, une piste de danse, c'est le Silent Disco. Nouveauté surréaliste des eurockéennes 2008, près du chapiteau on danse en silence, du moins pour ceux qui regardent. Pas mal. Mais la grosse surprise de cette nouvelle édition du festival, ce sont les ecocups. Ecologie oblige, maintenant on donne 1 euro pour avoir un gobelet, et on le récupère quand on rend le gobelet. C'est ni plus ni moins qu'une consigne, mais l'idée est bonne, on jette moins de trucs par terre. Radiohead aurait pu venir jouer, ils auraient été contents de cette initiative pour la planète. Mais ils ne sont pas là. Alors on écoute qui cette année aux eurockéennes ? Pas trop Arno : le chanteur n'a pas de guitariste, il est donc dans la merde. Et en plus, il n'a pas d'électricité. 25 minutes de show avant qu'il ne remballe, énervé par ces problêmes techniques. Il est déçu, il nous montre son coeur, il nous applaudit, on l'applaudit, on lui dit qu'on l'aime. C'est beau. Cat Power démarre avec un son un peu vague. Mais le mec au clavier est le sosie de Patrick Eudeline, c'est déjà ça. Et puis il se passe un truc. Inexplicable. Et le concert bascule dans l'extase. Chan Marshall semble ne plus vouloir partir, elle nous jette des fleurs, elle sourit, elle va bien, je suis content pour elle. Après ça un bon petit repos backstage, on croise Daniel Darc plus bossu que jamais, lui par contre, il a pas l'air d'aller bien, on verra ce qu'il fera demain. Grand moment ensuite avec dEUS, le groupe nous fait des vieux chefs d'oeuvre, Theme From Turnpike, Sud And Soda, Roses, Instant Street, et des nouveaux chefs d'oeuvre du dernier album. Magnifique comme d'hab, meilleur groupe belge de tous les temps, meilleur groupe d'hier en tout cas. Je n'avais jamais vu Gossip, c'est donc avec un intérêt certain que je me place sous le chapiteau pour voir la Beth. Musicalement c'est pas exceptionnel, rien n'arrive à la cheville de Standing In The Way Of Control, mais le spectacle est ailleurs. La chanteuse livre une performance artistique intéressante, sorte de Body Art vulgaire, livrant son corps au public. Tenues moulantes, téton visible, final en soutif et culotte dans la foule, Beth Ditto accepte son corps de façon évidente. C'est beau, mais trop de téton tue le téton, je suis choqué. Au lit. Vite.
un bref passage pour te souhaiter un bon réveillon et une heureuse année 2009. Tous mes voeux de bonheur :)) read more
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